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Abundancia ausente

Abundancia ausente
Candida Höfer

OMR se complace en presentar Abundancia ausente, exposición de la artista alemana Candida Höfer (Eberswalde, 1944), en la que, congruente con el que ha sido la constante de su trabajo, se presentan fotografías de espacios arquitectónicos monumentales.

A través de la fotografía de arquitectura se recrean los espacios, se construye con luz y se redescubre lo que todo el tiempo está ante nuestros sentidos, pero que nuestra percepción cotidiana nos impide ver. La elección de un encuadre y de características técnicas como el uso de luz natural para crear estas imágenes nos hablan de una generación de discursos que se apoya tanto en las estructuras retratadas como en la fotografía final; la arquitectura constituye una clara representante de la manera que tenemos de configurar los espacios y las relaciones con ellos, con los alrededores, con las personas.

Así, lugares como el del Theatre du Palais Royal Paris I 2007 o un interior en Casa Rosada Buenos Aires I 2006 se nos presentan en una calma intensa que invita a una apreciación desde la introspección. Höfer nos presenta estos espacios de poder, de conocimiento y de opulencia, de una manera en la que sería imposible verlos por su uso cotidiano: sus imágenes nos entregan bibliotecas, museos y palacios públicos para que los contemplemos con detenimiento y, al mismo tiempo, esta contemplación nos enfrenta con interiores enrarecidos por la ausencia de las personas que cotidianamente transitan y hacen uso de ellos.

Los edificios que elige Höfer tienen en común la abundancia como elemento de una retórica de poder: abundancia de conocimientos, abundancia en detalles lujosos, abundancia en un espacio que nos sobrepasa en su escala monumental. Sin embargo, con las imágenes de Candida Höfer, estos espacios diseñados para impresionar, nos son dados para ejercer sobre ellos una contemplación en calma. Despojados de la presencia humana – que se alcanza a vislumbrar como fantasma que acaba de irse o que está por llegar – estos palacios, bibliotecas y museos se nos presentan en su naturaleza arquitectónica. Nos ofrecen un vistazo a la manera en que culturalmente hemos conformado un discurso a través de la arquitectura y finalmente nos confrontan con nuestro lugar dentro de éste.

La exposición estará abierta al público hasta finales de marzo de 2009.

OMR

(un)Natural

"February 21 through June 13, 2009

(un)Natural

An exhibition of works of art interpreting nature and created by Bay Area artists. Throughout history, artists have responded to the natural environment, whether in detailed studies of plants and animals or lush paintings of the land or sea. In recent years, as the lines between what is truly natural and what has been altered, genetically or otherwise, by mankind has become increasingly hard to distinguish, artists are responding to nature --or what passes for nature-- in entirely new ways. (un)Natural looks at this phenomenon through the work of a small group of Bay Area artists, including Jessica Cadkin, Ross Campbell, Misako Inaoka, Carrie Lederer, Kathryn Spence, Lucrecia Troncoso and Tara Tucker."

Gatehouse Gallery at the di Rosa Preserve: Art & Nature

Katia Kameli

Katia Kameli

A travers la photographie, la vidéo ou l’installation,Katia Kaméli explore la notion de déplacements. Ses séquences non-linéaires offrent un regard sensible et poétique sur les problématiques transculturelles.

Du 5 mars au 19 avril 2009.
Du mardi au samedi de 14h à 18h et sur RDV. Entrée libre.

Dans l’exposition Dislocation et champ de contrainte élastique, l’artiste nous plonge dans un monde intermédiaire, lieu de croisement et de construction où nos repères spatiaux et temporels sont remis en question.
La dislocation, propriété physique, est un défaut linéaire correspondant à une discontinuité dans l’organisation de la structure cristalline. De plus, comme une dislocation isolée est une singularité élastique, elle développe un champ de contrainte à longue distance (ou champ de contrainte élastique), de la même façon qu’un électron est entouré d’un champ électromagnétique de portée infinie.
Pour Katia Kaméli, la dislocation est le jeu des lieux, leurs définitions, leurs ajointements et leur mise en errance. C’est aussi la dé-localisation, l’apparition de nouveaux espaces, une cascade d’événements glissants.

« Dislocation (2008) est un travelling circulaire sur un toit d’immeuble, entre briques nues et antennes paraboliques. Non pas une, mais deux images, quasi identiques, dont le glissement de l’une à l’autre crée un léger décalage, temporel et spatial, une juxtaposition plus ou moins adéquate des deux images balayées par le vent. Entre l’accès démultiplié aux images, évoqué ici par les paraboles, seul symptôme d’une libéralisation qui laisse persister pauvreté et misère sociale, et la censure exercée par la tradition religieuse et les contraintes politiques (la terrasse est déserte), le travail de l’artiste se joue dans cette césure. » *
(* Extrait du texte «Résistances par l’image» de Guillaume Gesvret pour la revue Mouvement.)

Dans Néo-western (2009), nous sommes face à une architecture décalée et déconstruite.
Nous y percevons une instabilité liée à la complexité de la construction. Une femme en foulard marche devant un immeuble hybride dont la construction reste inachevée. Une dichotomie apparaît alors dans la confrontation entre une architecture post-moderne et une représentation de la tradition.


Née en 1973, Katia Kameli vit et travaille à Paris.
Elle obtient son DNSEP à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges (2000), puis intègre le «Collège-Invisible», post-diplôme de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts de Marseille (2003).
Ses vidéos, photographies, installations ont été montrées dans de nombreuses expositions :
Center for Contemporary Art (Tel Aviv), Location One, Rotunda Gallery, Rush Arts Gallery (New- York), Galerie Anne de Villepoix, Centre Pompidou, Glassbox, (Paris), The Photographer’s Gallery (Londres), Bienal de Sevilla, Bienal de Jafre (Espagne).

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