weblogart@yahoo.com


 

After Image

After Image
May 2 - June 13, 2009

Paula Cooper Gallery is pleased to present an exhibition of 19th, 20th and 21st century works that explore the tradition of artists copying the work of other artists. These “after images” operate in multiple registers as they explore methods of artistic study, suggest unexpected trajectories of historical resonance, and pose questions about appropriation and originality.The exhibition will be on view from May 2nd through June 13th at 521 West 21st Street."

Paula Cooper Gallery

Into The Pixel

Welcome to Into The Pixel: "The 2009 Into the Pixel Art Exhibition (ITP) will be an exploration and celebration of the art of the video game, curated by interactive industry veterans and experts from the art establishment.

The Into the Pixel exhibit features sixteen works of video game art, selected by a panel of jurors from a field of submissions gleaned from artists around the world. The exhibition offers an opportunity for published video and computer game artists to be reviewed and recognized by the public and by their peers in both the fine art and video game worlds."

Spectator Novus

L´exposition Spectator Novus qui se déroule entre Prague et Paris regroupe 12 artistes contemporains aux pratiques pluridisciplinaires. Le dénominateur commun pour tous les artistes est un rapport avec la réalité dont ils reflètent et par laquelle ils ont manipulés en même temps. Spectator Novus est une tentative de revenir à ce que le philosophe Plotin appelait "la simplicité du regard" ou bien „le regard immédiate“, que ce soit à la forme naturelle ou bien virtuelle, et d´ajouter à l´art une capacité de la communication interactive.

Les artistes explorent chacun à la manière différente son lien à des phénomènes naturels et sensoriels, dans un monde d'hyper-culture, saturée par les informations visuelles. L'artiste y fonctionne comme un spectateur de lui- même pris dans une interaction avec d'autres spectateurs.

Les artistes : Filomena Borecká, Milan Cais, Theodore Chryssikos, Baptiste Debombourg, Mirjam Fruttiger, Ladislava Gažiová, Barbora Klímová, Jakub Nepraš, Daniel Pitin, Anne-Laure Maison, Estefania Peñafiel-Loaiza, Maxime Thieffine.

Commissaires d´exposition : Vlasta Čiháková-Noshiro & Francesca Spanó
Proposition de Filomena Borecká & Panagiotis Christias

Spectator Novus

d’un côté // l’autre

François Daireaux
d’un côté // l’autre
Galerie Les filles du calvaire // Galerie Dix9


Cette double exposition personnelle de François Daireaux, à la Galerie Les filles du calvaire et à la Galerie Dix9, s’inscrit dans le parcours consacré à l’artiste en 2008-2009 et fait suite aux deux expositions majeures à l’abbaye de Maubuisson (26 mars - 1er septembre 2008) et à la Villa Tamaris (24 janvier - 1er mars 2009), dont la coproduction a également permis la publication, en mars 2009, d’une importante monographie aux éditions Lienart1.
Ce parcours se terminera par une exposition, ici-bas, à l’Artothèque de Caen, (3 juillet - 29 août 2009) qui suit le travail de cet artiste depuis longtemps et qui a tenu à soutenir ce projet d’envergure.

Pour son exposition parisienne, François Daireaux a imaginé un projet original : d’un côté // l’autre qui est une création placée sous le signe du double.
Il n’y a de fait qu’un mur entre ces deux espaces mitoyens ce qui permet à l’artiste de concevoir une scénographie reflétant une de ses préoccupations majeures : entre variation et remise en jeu d’une oeuvre dans une autre. Le visiteur sera amené à circuler d’une galerie à l’autre pour appréhender l’ensemble de l’exposition et s’immerger dans différents univers. Pour réaliser ce projet, l’artiste a bénéficié de l’habituelle complicité de sa galerie Les filles du calvaire et de l’adhésion enthousiaste de la Galerie Dix9 qui a ouvert récemment au 19 de la même rue.

Galerie les filles du calvaire

10th Open International performance Art Festival

"10th Open International performance Art Festival artist list new"

OPEN News!

EXIT 09 : Danish art scene now

"GL STRAND presents EXIT 09 showing works of art by graduating students from the Royal Danish Art Academy in Copenhagen. The exhibition is a vivid reflexion of the Danish art scene now and offers insight into the young art scene’s contemporary use of a wide variety of media.

This year’s graduating students are: ia Møller Andersen, Mikkel S. Andersen, Emil Madsen Brandt, Eva Louise Buus, Christian Danielewitz, Maria Diekmann, Silas Emmery, Asmund Havsteen-Mikkelsen, Camilla Helsted-Bornæs, Honza Hoeck, Runa Maya Mørk Huber, Stine Marie Jacobsen, Jacob Jessen, Jane Jin Kaisen, Lasse Ernlund Lorentzen, Morten Skrøder Lund, Dodda Maggý, Rolf Nowotny, Helena Hei-Sook Park, Mikkel Carl, Krista Rosenkilde, Masar Saheil, Halfdan Pisket, Vladimir Tomic, Anne Torpe and Anna Örtemo."

Future Exhibitions - EXIT 09 | Copenhagen Gallery of Contemporary Art GL STRAND

We Control the Streets

We Control the Streets

"Concept

We Control The Streets er et offentligt kunstprojekt, der via et arkiv på internettet fungerer som en base for borgergenererede performative udspring i Danmarks forskellige byrum og undersøger nye koncepter for offentlig kunst. We Control The Streets åbner, med udgangspunkt i et konstrueret fiktivt game-scenarium, for en komplet bruger-udviklende eksperimental performativ og participatorisk kunst proces.

We Control The Streets findes i et mellemrum mellem det performative og det konceptuelle, det aktivistiske og det teoretiske, det offentlige og det private, det fiktive og det virkelige, det fysiske og det virtuelle."

Theory

Michel de Certeau: ”The Practice of Everyday Life.”
Alain Badiou: ”Metapolitics.”
Irving Goffmann: ”The Representation of Self in Everyday Life.”
Hakim Bey: ”T.A.Z.: The Temporary Autonomous Zone.”
”Anarchist Cookbook.”
Grant Kester: ”Conversation Pieces.”

Kunst.dk: We Control the Streets

The Gusto

The Gusto

Antti Leppänen (Finland)

Åben:
d. 9. – 17. Maj fredag til søndag kl. 14 - 17


Antti Leppänen’s work exploits the connotative dimensions of materials; the inherent cultural, subjective and tactile significations.

Interested in the cultural significance of various production processes and their role in shaping our surroundings, his work employs a variety of materials from standard-sized construction products to found objects.

The work presented at Koh-I-Noor utilizes a high pressure misting system to create fine mist out of red wine. Although named after a vessel that is normally used for serving wine, Decanter lacks all utilitarian functionality. It is an un-productive machine that celebrates consumption as a spectacle.

The work also explores wine’s cultural implications and potential as a medium for sculpture. The heavily scented mist creates an intoxicating atmosphere in the gallery space and accumulates on the floor into a sticky, ruby-colored surface over the course of the exhibition.

The show derives its title from the English saying “Go for the gusto”

which could be translated as “Indulge yourself.”

In a sense it could also be equated with marketing catchphrases such as

“Just do it”

Antti Leppänen (b.1978) received his Master’s degree from the Academy of Fine Arts in Helsinki. This year his work has been included in the group exhibition “Premonitions” in HIAP project room, Helsinki. Starting from July he will be working as the artist in residence at Temple Bar Gallery and Studios in Dublin, Ireland.

The exhibition has been kindly supported by the Arts council of Finland and the
Finnish-Danish Culture foundation.

artist website: www.anttileppanen.com

Kor_i_noor

MÉTAMORPHOSES

Un été contemporain - MÉTAMORPHOSES

Du 24-03-2009 au 20-09-2009
Collection permanente

Un été contemporain "MÉTAMORPHOSES" espace Cornil du 28 mars au 20 semptembre.

**artistes présentés : Jérôme BASSERODE, Robert COMBAS, Nicolas DARROT, Jackie KAYSER, Olivier NORD, ORLAN, Jean-Michel OTHONIEL, Dominique PAUL, Agnès PÉTRI.

Changements de forme, de structure ou de nature, les métamorphoses imprègnent l'art et la littérature. Ces mythes offrent des réponses concrètes aux origines du monde, aux phénomènes de société ou aux rapports humains. Du texte fondamental d’Ovide à Kafka, les métamorphoses ont su s’inscrire dans l’histoire de l’art et continuent aujourd’hui d’inspirer les artistes. Troubles de la perception, déplacement de l’individu d’un état à un autre, passage du charnel à l’éthéré, mais également métamorphoses de l'espace et du temps sous l'action de l'homme, l’exposition présente les aspects les plus variés de ces mutations, qu'elles soient corporelles, formelles ou paysagères.

Musèe Paul Dini

Docks art fair 09

12 000 entrées, 39 galeries internationales représentées, 700 000 € de ventes sur place : c’est en quelques chiffres le bilan de Docks Art Fair 07, 1ère édition de la Foire d’art contemporain de Lyon. Lors du vernissage, un flux continu d’amateurs et de collectionneurs français et étrangers a submergé les allées de la foire. Dès le premier jour, certains galeristes n’avaient d’ailleurs plus d’oeuvres à vendre…

Un succès public inattendu doublé de l’accueil enthousiaste des professionnels (institutionnels, critiques, galeristes, curateurs et artistes), bluffés par la qualité des oeuvres, et par le très large relais de la presse française et internationale.

Fort de ce succès, Docks Art Fair 09 se prépare déjà.

Comme en 2007, la foire aura lieu à côté de la Sucrière pendant la première semaine de la 10e Biennale d’art contemporain du 14 au 20 septembre 2009, dont le programme international de très grande qualité attire les foules.

En 2009, Thierry Raspail, directeur artistique de la biennal invite Hou Hanru en tant que commissaire de cette 10éme édition intitulée « Le spectacle du quotidien »; Docks Art Fair propose, à nouveau, de s’associer à cet événement pour montrer le rôle déterminant joué par les galeristes auprès de la jeune création.

Entre 45 et 50 exposants sont attendus pour cette 2e édition de Docks Art Fair, toujours sur le principe du solo show : un artiste émergent pour une galerie dans une même surface d’exposition pour chacune d’elles. C’est une des originalités de Docks Art Fair, qui permet au visiteur de se faire une réelle opinion sur un artiste en voie de reconnaissance et à celui-ci de s’exprimer largement, parfois dans des installations spécifiques au stand pour la durée de la foire.

Comme lors de la première édition Docks Art Fair 09 se veut un pendant complémentaire de la Biennale en montrant sous son meilleur jour le rôle joué par les galeristes dans le soutien et la promotion de l’art d’aujourd’hui. Nous souhaitons faire profiter nos exposants de la présence d’un nombre très important de professionnels internationaux du monde de l’art contemporain (environ 1600 les deux premiers jours : curateurs, conservateurs, critiques, journalistes) ainsi que de nombreux collectionneurs du monde entier, à l’occasion de l’inauguration de la Biennale.

Docks art fair 09

Rodolphe Huguet

"Vespa Velutina Road"
16 mai - 4 juillet


Rodolphe Huguet propose un travail artistique qui mêle douceur et violence dans une sorte d’exploration autour des limites réelles et métaphoriques des matériaux. Par le détour d’une douce dérision dans laquelle il lui arrive de se mettre en scène, il souligne nos croyances et nos repères socioculturels qui structurent la représentation et la transformation du réel. A l’écoute des fines expressions des matériaux traditionnels comme des techniques les plus contemporaines, il développe une pratique décalée dans laquelle l’humour n’exclut pas la violence, le soin du détail coïncide avec la déraison la plus affirmée. En effet, ses oeuvres sont empreintes d’un certain activisme visant les procédés marchands par lesquels la représentation du réel sert une identité territoriale. Alors il endosse le rôle et s’habille du costume culturel des sociétés occidentales pour nous amené à la caricature acerbe de nos propres repères.

En se confrontant à des projets qui dépassent tout sens de la mesure, il trouve le moyen de construire un monde imaginaire qui rappelle à la fois les aventures d’un Jules Verne avec l’obsession critique d’un Thomas Bernhard. On ne sait plus où commence le jeu métaphorique et où s’impose encore la violence du réel. Au Québec, Rodolphe Huguet a édité et distribué un magazine d’annonces proposant d’acquérir avec le sérieux pléthorique du discours commercial des icebergs du Saint Laurent. En Inde, il a demandé à des peintres d’affiches de cinéma de le mettre en scène dans le costume d’un père Noël aux dix bras de Siva puis s’est filmé dans un ballet improvisé en pleine rue debout sur le porte-bagages d’un cycliste. Si parfois l’ironie semble dominer son oeuvre, elle est toujours généreuse. Ses gageures sont toujours sincères et motivées par l’honnête intention de jouer avec le public comme avec ses complices.

Jérôme Diacre

Galerie Martine et Thibault de la Chàtre

Plein Soleil 2009

PLEIN SOLEIL / L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART
28 mai – 30 septembre 2009

Pour sa seconde édition, PLEIN SOLEIL / L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART présente un large panorama de l’art contemporain à travers une multitude d’expositions et de propositions artistiques, dans près de 50 centres d’art, présents dans 18 régions et 37 départements. Durant tout l’été, du 28 mai au 30 septembre, cet événement soulignera le dynamisme et l’action de ces institutions en faveur de la diffusion de la création en France, leur travail continu auprès des artistes et
leur vocation affirmée de sensibiliser tous les publics.
100 expositions pour découvrir la création actuelle…

Forte du succès de sa première édition en 2007, PLEIN SOLEIL / L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART propose, cette année, sur l’ensemble du territoire, davantage d’événements et de lieux impliqués, avec plus de 100 expositions à découvrir tout au long de l’été. Plus de 200 artistes ont été conviés, avec une grande proportion de nouvelles productions. Parmi eux : Kader Attia, Gilles Barbier, Orla Barry, Karine Bonneval, Cornelieus Cardew, Malachi Farrell, Richard Fauguet, Camille Henrot, Suzanne Hetzel, Jochen Lempert, Claude Lévêque, Gianni Motti, Laurent Pariente, Martin Parr, SamuelRichardot, Mark Raid pere, Claude Rutault, Samon Takahashi, Stefanos Tsivopoulos ….

PLEIN SOLEIL / L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART est une initiative de d.c.a, association française de développement des centres d’art qui valorise les activités des centres d’art et les fédère autour de projets communs. Institutions exemplaires et enviées par de nombreux pays, véritables têtes chercheuses en matière artistique, ceux-ci participent, tout au long de l’année, à la rencontre de l’art contemporain avec de nouveaux publics, par la découverte de talents émergents, la
production d’oeuvres inédites accompagnées d’éditions de référence.
Une quarantaine de balades créatives en régions...

PLEIN SOLEIL / L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART 2009 offre pour la première fois un panorama associant tourisme et création, au coeur même des territoires des centres d’art traversés chaque jour par des milliers de visiteurs. Imaginés par les centres d’art, des itinéraires originaux permettront à de nouveaux publics de découvrir d’autres lieux consacrés à l’art contemporain mais également des commandes publiques, des architectures novatrices et des jardins ainsi que des adresses de restaurateurs et d’hôteliers sensibles à la création et inspirateurs de nouvelles tendances.

Relais touristique et partenaire de la manifestation, le réseau en ligne Flowers Way est l’outil d’exploration original de ces parcours régionaux sur l’ensemble du territoire français. Retrouvez donc à partir du 28 mai les parcours des centres d’art à l'adresse :
www.flowersway.com/pleinsoleil2009

Plein Soleil 2009, L’ÉTÉ DES CENTRES D’ART

Carte blanche à la Galerie Jean Brolly

L'invitation à Jean Brolly fait partie des "cartes blanches" proposée par l'école des beaux-arts de Rennes à des acteurs particulièrement engagés sur la scène internationale. Jean Brolly succède ainsi à la Galerie des Filles du Calvaire (Paris-Bruxelles) et à la Galerie Serge Le Borgne (Paris).

Jean Brolly est connu et apprécié pour la rigueur de ses choix. Il aime ce qu'il appelle des "positions extrêmes" : des propositions dont l'esprit est suffisamment fort pour que la réalisation semble incluse dans la pensée, ne pas pouvoir être déviée : des états simples, extrêmes, où l'on atteint quelque chose de fondamental. L'œuvre semble réduite au minimum dans la mesure où elle présente quelque chose d'essentiel. Les travaux de Claude Rutault, de François Morellet, d'Alan Charlton, de Bernard Aubertin… témoignent bien de cet esprit.

Bien que Jean Brolly soit souvent remarqué pour son intérêt pour une peinture plutôt abstraite, on trouve également dans cette exposition des œuvres "figuratives" : des photographies (Tadzio) et des photogrammes (Pierre Savatier), des œuvres sur papier (Namgoong Whan, David Scher)) ou matiéristes (Bernard Aubertin, Rémy Hysbergue), des peintures dans lesquelles le sujet est de toute évidence reconnaissable (Tatjana Doll, Marielle Paul, Daniel Schlier) … , et même une sculpture de Sarkis.

Les artistes présentés sont d'origines, de générations, de pratiques différentes : mais ils rentrent tous dans le cadre de la vision personnelle, du regard sur l'art, qu'a Jean Brolly.

Artistes de la galerie Jean Brolly :
Bernard Aubertin, Nicolas Chardon, Alan Charlton, Tatjana Doll, Rémy Hysbergue, Whan Namgoong, François Morellet, Marielle Paul, Claude Rutault, Sarkis, Pierre Savatier, David Scher, Daniel Schlier et Tadzio.

Actuellement : Carte blanche à la Galerie Jean Brolly

galerie Jean Brolly

De l’Interprétation

De l’Interprétation

A group exhibition with Omer Fast, Johan Grimonprez & Charlotte Léouzon, John Menick, Pascal Poulain, Sean Snyder, Rirkrit Tiravanija

May 30 to July 11, 2009_Opening Reception May 29 - 6:30 pm


And what if the famous CFR really existed, the Consortium for the Falsification of Reality whose activities are narrated in Antoine Bello’s last two novels (1)? What if they were living among us, these agents of a reality that is truer than nature because it has been tampered with, disrupted through discrete modifications nonetheless powerful enough to influence it course? We live at the heart of a culture of the image, but of an image that has been truncated, rigged; ever since the Golden Calf, our society has been trying to make us interpret the images it presents us as realities other than what they quite simply are: relationships, and not entities (2). This double postulate boils down to a single question: who are these falsifiers today? The media is always the first thing that comes to mind, but we forget all too often that–as its name suggests–the media is itself only a kind of relation: between a power, whatever it may be, and a public.Tracing the fine line that separates fact from fiction, De l’Interprétation borrows its title from Aristotle, who, in his eponymous text, elaborates this incalculably valuable distinction between signification and truth value. The exhibition aims to re-inject subjectivity into information, in the image of Rirkrit Tiravanija’s Demonstration Drawings, or Omer Fast’s CNN Concatenated. A series of drawings inspired by demonstration photos in the Herald Tribune, commissioned by Tiravanija from a group of Thai artists, the Demonstration Drawings play with the conventions of journalism through their imperfect rendering and mock their authority by raising a thorny question: who is more likely to bring us the true story behind an event, a reporter with his trenchant globalised convictions, or an anonymous stranger and his personal sensibility? Out of a monologue reconstituted by Omer Fast, a frenetic cut-up of 2001 CNN news features, emerges the expression of a post 9/11 collective consciousness: that of a multiple “I” who dares to doubt, reflecting the numerous direct addresses to the spectator buried within the mass of information that bombards us on the nightly news. Information becomes a scattered rumor, mere hearsay, dissolving into a reassuring repetition until unconditional acceptance is complete.

With Hearsay, John Menick makes a breathtaking slide show out of it, compiling a series of short phrases that he had already heard or repeated, none of which have ever been verified or refuted. All of them, therefore, are plausible. How did our subjectivity become colonised? Pointing to the exploitation at work behind the image-war that has been raging since 9/11 and the Abou Ghraib scandal, Sean Snyder’s films decontextualize images of diverse provenance (official, media-related, or amateur) and decode the modifications imposed upon them by the exponential proliferation of communication technologies and the economic stakes underlying zones of conflict. Transforming the spectators that we are into witnesses of a growing media fiction.

(1) Antoine Bello, Les Falsificateurs, 2007, and its sequel, Les Eclaireurs, 2009, Gallimard.

(2) See W.J.T. Mitchell, Iconology: Image, Texte, Ideology, University of Chicago Press, 2009.

Zoo Galerie

& Return

Zoo galerie présente & Return
Une exposition de Wilfrid Almendra
Du 3 avril au 17 mai 2009

L'on connaît Wilfrid Almendra pour ses sculptures bien ficelées, au fort penchant narratif pourtant contrebalancé par une certaine dose d'abstraction (Wahiawa, 2004, Mister Bird Head, 2007), et son esprit frondeur face à des matériaux nécessitant plus qu'une bonne dose de travail: un véritable savoir-faire. Et c'est en effet la force du bûcheron couplée à la délicatesse de l'orfèvre, le maniement expert de la tronçonneuse tout autant que l'habileté au ciseau à bois, qui font tout pour que le passage de la nature à la sculpture s'effectue en douceur. Se frottant aux matières brutes (bois, cuir, métal, gravier…) comme aux plus galvaudées (céramique, fer forgé…) pour les ouvrager dans un mixte unique de sauvagerie lustrée et de sporstwear assumé (jeans, cuir…), Almendra joue du muscle pour une épate sculpturale toute en finesse.
Pour & Return, son retour en fanfare à Zoo galerie (après deux participations aux expositions collectives It's hip to be square en 2004 et Speed Datin'2 (Fast & Furious) en 2007), Wilfrid Almendra joue d'une fausse légèreté qui pourrait surprendre. Créant pour l'occasion un Placebo minimal, tenant plus du chassis de camion-benne que de la cartographie cosmique, Almendra nous offre une profondeur de champ qui n'existe pourtant qu'en surface, nous balaçant entre une esthétique quasi new age et des références à un voyage autrement plus terre à terre, celui des truckers et de leurs grosses machines. Le paysage se fait mental sous un casque dont la visière en céramique affiche la projection du tracé de la route suivie par l'artiste lors d'une de
ses périgrinations, le crayon en reportant les cahots et les tournants sur la feuille posée sur son genou alors qu'il était au volant. Pendant ce temps, le makila, bâton de marche landais, se fait de plomb pour débrider notre imagination. De quoi nous embarquer pour une bonne virée au coeur de notre propre wild wild west.

Zoo Galerie - Now

The "Château du Rivau"

"The Château Rivau Art Collection. :

"La Forêt qui court" (the running forrest) created by Jerome Basserode is a stunning example of the Rivau's ambition to exhibit today's art creation. The Art pieces displayed follow two main themes: the first one is the protection of Nature."

The "Château du Rivau" / Arts